T'en souviens-tu Godin ?


La revue «Parti pris» disponible en ligne!

PartiprisLa revue politique et culturelle Parti pris est maintenant disponible dans la Collection numérique de BAnQ. Grâce à la nouvelle interface Revues et journaux québécois, vous pouvez visualiser un numéro à l’écran ou le télécharger en format PDF. Vous pouvez aussi faire une recherche dans le texte intégral des articles.

 

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Un colloque sur Parti pris

Avec ou sans parti pris (3 et 4 octobre 2013)

Un colloque international à l’occasion du cinquantième anniversaire de la fondation de la revue Parti pris (1963-1968) est organisé par le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILQ) en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Il aura lieu les jeudi 3 et vendredi 4 octobre 2013 dans l’auditorium du Centres d’Archives de Montréal et BAnQ (Édifice Gilles-Hocquart, 535 avenue Viger Est, Montréal). Une conférence d’André Gervais, intitulée « Le parti pris de la bouffonnerie : « Les Joes de l’arène » de Gérald Godin », est inscrite au programme de ce colloque important.


Une exposition sur Gérald Godin

« Être ou ne poète », une exposition de la BaNQ (jusqu’au 10 novembre 2013)

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Les commissaires André Gervais, ami et éditeur de Gérald Godin, et Bertrand Carrière, artiste-photographe, se sont réunis pour exposer un portrait sensible et inspirant du poète-politicien dans cette exposition où textes, images et slams se font échos. Accompagnés dans leur travail par un groupe de jeunes photographes du cégep André-Laurendeau ainsi que par les slameurs D. Kimm et Ivy, Gervais et Carrière nous rappellent l’essentiel : tout ce qu’il ne faut pas oublier de ce Québécois d’exception.


Spectacle «T’en souviens-tu, Pauline ?»

PJGODIN10 au 19 avril, 2014
Espace libre

C’est avec fougue et engagement que Virginie Reid (pianiste / compositrice) et Audrée Southière (comédienne / chanteuse) vous donnent rendez-vous avec l’oeuvre de Pauline Julien, personnage marquant de notre héritage québécois. Ces deux artistes de la relève vous livrent une sélection éloquente de son répertoire, mettant en relief la révolte, la passion et le ludisme de cette grande femme de parole. Une soirée intimiste à la santé de notre mémoire collective.


Une rentrée « godinoise »

Le 28 août dernier, les festivités du 75e  anniversaire de Gérald Godin ont connu un lancement coloré et animé ! La dynamique équipe du Service des activités étudiantes a, pour l’occasion, organisé un circuit de jeux permettant aux étudiants d’en connaître davantage sur la vie de l’homme, ses poèmes et sa carrière politique. Bénévoles, membres du personnel, étudiants du secteur régulier comme de la francisation se sont réunis dans le cadre de ce premier d’une série d’événements qui célèbreront, tout au long de la session d’automne, la mémoire de Gérald Godin.

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«Élégie au dérinché de la vie», auteur anonyme

Elle m’a parlé : un concours…Jamais j’aurais l’temps, jamais j’aurais l’courage!

Car il en faut, Godin, pour oser écrire sur toi, à côté de toi, avec toi!

Fermeture d’ascenseur…descend un étage, remontes-en deux…et puis un hommage, un titillement au creux du cœur, un « si j’osais? » qui, déjà, me taraude l’esprit…Lui rendre hommage, lui dire mon amour comme il nous a dit le sien.

Un temps d’arrêt dans la correction des ost…d’copies qui nous coupent de la vie, nous la rendent si lourde, si vide, si lourde de vide…un temps d’arrêt pour dire la beauté, la passion, le feu sacré.

Lui rendre hommage.

Parler de Godin et non de GG.

Lecture des poèmes…putain! Quel bonhomme quand même! Poète, beau, homme politique : mais qu’est-ce qu’il n’avait pas?! Ah oui! Ses incartades, ses infidélités…oui mais, t’as vu l’gars? Le bon dieu sans confession qu’on lui donnerait ou plutôt non : tout pour entendre ses confessions, ses pages d’amour, l’exaltation du corps dans l’exultation des mots! C’est qu’il nous donnerait presque envie d’être curé l’bonhomme!! Elle pouvait bien lui courir après, dans le quartier, la poêle à la main, pour l’assommer la Pauline! N’empêche qu’elle l’a gardé son Gérald : chanceuse va!

Rêver aujourd’hui qu’il y aura encore des Godin,

Demain.

Malgré le désert, malgré le PQ, malgré tout.

Comment pourrais-je écrire quoique ce soit que tu n’auras pas dit, pas écrit, pas chanté, pas crié 10 fois, 100 fois, 1000 fois mieux que moi?

Il ne me reste qu’à me taire, qu’à me « terre », au creux de tes poèmes, au coin de ton regard, au fond des souvenirs de ce que tu fus, de ce que tu fis.

Et vivre.

Et me battre.

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